Rêver à Québec :

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Rêver à Québec

Avant d'exercer les tâches d'explorateur, de navigateur, de géographe, de scientifique, de naturaliste, d'ethnologue, Champlain était d'abord un rêveur...

Dès 1617, Champlain voit grand pour la petite bourgade de Québec, composée alors d'une poignée d'individus. Il songeait, il rêvait au développement d'une ville d'importance majeure, de la taille des grandes villes européennes.

Cette ville serait Ludovica, en l'honneur du roi Louis XIII et serait bâtie dans ce qu'on appele aujourd'hui la basse-ville...


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Le style château... mais encore
29 mai 2006


Le "style château", le "style forteresse" (ainsi que le surnomme Luc Noppen) ou plus généralement le style néo-médiéval, bien que répandu à Québec, a connu sa vogue à Montréal aussi.


La gare Viger, vers 1900.





La Gare Windsor





Le Royal Victoria Hospital de l'Université McGill (le Royal Vic, non loin duquel je suis né... mais je n'ai pas vu le jour dans un hôpital!).






On pourrait en ajouter d'autres ailleurs, comme le Manoir Richelieu de Pointe-au-Pic.

Ici, le "style château" s'est surtout inspiré de la renaissance française, ailleurs on a pu s'inspirer de Westminster mais l'idéologie derrière était la même...

Ainsi le Château Laurier à Ottawa (et certains autres hôtels de la chaîne Fairmont).




Source de la photo
Serge Alain @ 19:51   -- Lien permanent -- 5 commentaire(s)
Maison Gomin: 1931-1992
28 mai 2006
En 1664, le médecin Annet Gomin s'était fait concéder une terre à Sainte-Foy, dans la châtellenie de Coulonge. Ce chirurgien, botaniste à ses heures, projetait d'étudier plus attentivement la flore particulière des environs mais il mourut trois ans après son arrivée. Le chemin Gomin, le Bois Gomin et beaucoup plus tard, la Maison Gomin immortalisèrent pourtant son nom.





Source

Durant soixante ans, le bâtiment qu'on peut toujours voir, servit à la détention des femmes criminelles de la région de Québec. La prison des femmes, qu'on l'appelait.





À deux pas de cet édifice dont la vocation est encore débattue, deux cimetières se voisinnent de part et d'autre du boulevard René-Lévesque (anciennement Saint-Cyrille): le cimetière juif Beth Israël, aménagé en 1840, et le cimetière Saint-Michel, où repose depuis 1987 l'ancien premier ministre René Lévesque. Décidément, la vocation du secteur n'était pas remise en question puisqu'on voulait transformer l'édifice en funérarium!





Un autre vestige éloquent du style château.


Autres sources: (1) (2)
Serge Alain @ 17:21   -- Lien permanent -- 4 commentaire(s)
Lida Moser, la suite
26 mai 2006
Suite au billet précédent, voici donc de belles photographies de la reporter Lida Moser, prises à Québec en 1950.




Buffet de la Côte, 36, côte de la Montagne.

À l'envers, vous pouvez lire l'omniprésente pub de Sweet Caporal à cette époque!





R. Godbout, 17 rue des Jardins






Paul Gouin, avocat, Roger Lemelin, écrivain, André Giroux, écrivain et publiciste, René Arthur, journaliste et publiciste.

Prendre bonne note que le dernier personnage sur la photo, René Arthur, était le père du tribun radiophonique bien connu et bien contesté à Québec, aujourd'hui député fédéral et possiblement futur député conservateur... Lui-même animateur à la radio, René Arthur fut chef-adjoint du cabinet du premier ministre du Québec, Jean Lesage, dont il était chargé de préparer les discours... J'ai été fort surpris d'apprendre qu'une rue porte désormais son nom à Sainte-Foy!


Toujours sur le site de la BANQ, voici un témoignage attendrissant de la photographe Lida Moser:

En développant ses photographies, Lida Moser est soudain frappée par la ressemblance entre des anges sculptés sur bois et des enfants.

« Métaphoriquement parlant, dit-elle, les statues sont les enfants et les enfants des statues. »
Excitée par cette révélation, Lida Moser revient à Québec en décembre 1950, cette fois pour le compte du magazine Look, et elle photographie au Musée de la Province de Québec et au Séminaire de Québec des groupes de statues et d'enfants. Le résultat est étonnant et ses photos font sensation.


Quelques unes de ses photographies mémorables.















Robert Doisneau n'était pas seul à observer si bien la nature humaine, quoi!
Serge Alain @ 18:29   -- Lien permanent -- 0 commentaire(s)
Côte de la Montagne, 1950
25 mai 2006



Photographie tirée des reportages de la journaliste new-yorkaise Lida Moser, de passage au Québec en 1950. Notez le trottoir qui semble fait de bois.

Avec ce couple de jeunes gens qui se "zieutent", on se croirait presque dans l'univers de Robert Doisneau... il ne manque qu'un fameux baiser, puisqu'on est dans les deux cas en 1950!

Voici d'ailleurs l'une de mes préférées du grand croqueur de vie français:




Les Enfants de la Place Hébert, 1957.



Note: malheureusement, cette portion du site de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec n'a pas été "testée" selon les règles de l'art par les concepteurs web. Bâtie avec des frameset (complètement dépassé) et agrémenté de javascripts la plupart du temps non-fonctionnels (les fenêtres pop-up se multiplient à l'infini), je n'ai donc pas pu aller chercher d'autres prometteuses images. Je veux bien considérer que j'utilise un Mac mais que ce soit avec IE, Firefox ou Safari, le résultat est le même: désolant. Un job mal fait, quoi.

Note deux (en date du 26 mai): moins de 24 heures après leur avoir signalé le problème, les gens de la Direction du service à la clientèle de la BANQ sont intervenus et les problèmes d'affichage des images sont maintenant réglés! Toutes mes féliciations et je retire dès lors mes commentaires désobligeants...
Serge Alain @ 20:20   -- Lien permanent -- 0 commentaire(s)
Chemin de Sillery
23 mai 2006





Carte postale ancienne intitulée Chemin de Sillery (non datée). Sans doute le Chemin du Foulon actuel.


Source: Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Serge Alain @ 18:42   -- Lien permanent -- 0 commentaire(s)
Renaissance
22 mai 2006
Le Printemps dans un centre-jardin près de chez-vous constitue une réjouissance pour l'oeil, une résurrection de la vie après un hiver inhumain. Une explosion de coloris, comme on dit.































Je n'aime pas trop la pub mais puisque j'ai croqué ces photos dans un commerce sans permission préalable, la moindre des choses est de mentionner l'endroit: la Ferme Bédard et Blouin sur le boulevard Rochette à Beauport. Je suis obligé de préciser que la profusion et la qualité je dirais artistique des pots à suspendre, notamment, y est étonnante. Je pourrais continuer dans le superlatif mais on croirait alors que j'ai été payé pour le faire, alors...


















Serge Alain @ 19:49   -- Lien permanent -- 2 commentaire(s)
Vieux gites
21 mai 2006
Québec, par sa fonction ultra-religieuse, fut une ville parsemée d'autels... Le jeu de mot est si facile pour une ville qui n'a eu de cesse d'accueillir voyageurs et touristes.

Comme dans toutes les vieilles villes d'origine française, on y trouvait donc un Hôtel de ville ainsi qu'un hôpital de l'Hôtel-Dieu (où les clients espéraient demeurer le moins longtemps possible et surtout, en sortir vivant un jour!).

Pour le logement du voyageur, qu'il arrivait de Montréal, de Charlevoix ou de Paris, d'autres hôtels offraient le service.

Voici quelques cartes postales anciennes d'hôtels, certains disparus, d'autres ayant surmonté les époques.

(Toutes tirées de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec, elles ne sont malheureusement pas datées)


Château Champlain














Cet hôtel est devenu le refuge de l'Auberivière, principalement destiné aux itinérants.















Hôtel Blanchard





Hôtel Château Frontenac

Avant la construction de la tour centrale donc avant 1924














Avec sa porte cochère































Sa cours intérieure















Hôtel Sainte-Ursule (rotonde)





Hôtel Clarendon

(Dans un épisode du Temps d'une paix, Rose-Anna et Joseph-Arthur y ont fait une escale!)




Hôtel Château Normandie (l'information touristique qui y trônait déjà rue Sainte-Anne est devenue sa raison d'être de nos jours)





Manoir Saint-Castin, Lac-Beauport


Serge Alain @ 18:13   -- Lien permanent -- 6 commentaire(s)
Vieux rocher, vieilles pierres
18 mai 2006
Parlant de pierres et de roches... Cartier et Champlain ont tenté d'amadouer le Roi de France en lui promettant une falaise garnie de diamands, d'où le nom de Cap-Diamant. Mais l'effet désiré n'a pas été concluant.

Aujourd'hui, on peut se renseigner adéquatement sur les sortes de pierres dont le Vieux-Québec est construit:


Pierres noires de Québec

Calcaire de Beauport et de Château-Richer

Calcaire de Neuville et de Saint-Marc...-des-Carrières

Grès de l'Ange-Gardien, de Cap-Rouge et de Sillery


Le bardeau d'asphalte, le PVC et le canexel ont remplacé la pierre et le cèdre. De nos jours, on construit pour le moment présent L'héphémérité dure une ou deux générations. Dans deux cent ans, va-t-on restaurer ce qu'on construit aujourd'hui?


Pas sûr.
Serge Alain @ 21:46   -- Lien permanent -- 2 commentaire(s)
Champlain avait... une mer!
Et Québec était une île!!!

Ce que Champlain ignorait, c'est qu'une mer portant son nom existait avant qu'il naisse et pire, elle a disparu bien longtemps avant qu'il ait prononcé son premier "papa" ou "maman"...

Trève de plaisanteries. Du point de vue géologique, la région de Québec telle que nous la connaissons aujourd'hui a émergé (en effet) de la façon suivante:

Il y a 12 000 ans, le site était inondé par les eaux de la Mer de Champlain.

Au cours des 100 000 dernières années, il y a eu quatre glaciations, périodes pendant lesquelles le climat terrestre était beaucoup plus froid, notamment à cause de la diminution d'activité du Soleil. Il y a 12 000 ans, les glaciers de l'Arctique s'étendaient jusqu'au milieu des États-Unis, couvrant presque entièrement le Canada. Le poids de toute cette glace sur la plaque continentale provoqua l'enfoncement du continent et permit ainsi à l'eau salée de l'océan Atlantique d'envahir très loin dans la vallée des basses terres du Saint-Laurent. La mer de Champlain s'étendait d'Ottawa jusqu'à Québec. Le retrait et la fonte des glaciers a créé les Grands Lacs, un des plus grands réservoirs d'eau douce au monde.
(source: Radio-Canada)

Ce qu'il faut retenir: le Vieux-Québec, ainsi que Sainte-Foy, le Mont-Bélair, les hauteurs de Lévis comme celles de l'Ile d'Orléans et du Cap-Rouge furent des îles dans un océan salé, quelques milliers d'années avant notre ère.



























Les pierres millénaires m'ont toujours fasciné (ma blonde le sait!). Elles sont le témoignage de l'Histoire, du passage du Temps, un défi à notre éphémérité.

Ces dernières années, j'ai passé un peu de temps à ramasser quelques unes des plus belles sur la Plage Jacques-Cartier, dénichant parfois des anses et autres morceaux de vieilles céramiques ramenées inlassablament, jour après jour, par la marée basse, souvenirs d'une époque où le pittoresque village de Cap-Rouge hébergeait quelques poteries réputées...










Serge Alain @ 21:10   -- Lien permanent -- 2 commentaire(s)
Gibraltar, Constantinople, ... Ludovica
17 mai 2006
Champlain et ses comparses ne faisaient pas que caresser un rêve. Ludovica fut l'objet d'un exposé au souverain Louis XIII. Sans doute inspiré des villes nouvelles de l'époque telles que Charleville (Ardennes) ou Richelieu (Touraine), le projet était ambitieux: une ville de la grandeur presque de Saint-Denis.





On a déjà comparé le site de Québec à celui de Gibraltar, protégeant l'entrée occidentale de la Mer Méditerranée. Or, à l'autre bout de cette mer était Constantinople, porte d'accès de l'Asie Mineure. C'est entre autres la prise de cette ville par les Turcs en 1453 qui força les Européens à chercher un autre chemin et à se tourner vers le Nouveau Monde.







Si cette carte...




...n'arrive pas à vous convaincre de la ressemblance assez étonnante entre la configuration du territoire de Constantinople avec celui de Québec (pointe de terre entre l'estuaire d'une rivière et un grand cours d'eau), voici une vue ancienne de Constantinople:




On se rappelle que Champlain croyait encore que le Saint-Laurent menait à l'Orient. Donc, lorsqu'il envisagea d'ériger Ludovica dans la vallée de la rivière Saint-Charles, il prévoyait également la construction de deux grands forts (des citadelles, en fait): l'une sur les hauteurs de Québec et la seconde, juste en face, à la Pointe Lévy. Comme sur le détroit de Bosphore, le site de Québec constituerait cette nouvelle Constantinople, porte et poste de péage, régissant le trafic maritime vers les Indes.




Champlain meurt le jour de Noël 1635. Son successeur, Charles Huault de Montmagny, n'entretiendra pas le rêve: la destinée de Ludovica suivra le gouverneur dans son tombeau. On le cherche toujours mais qu'en est-il de Ludovica? Peut-on dire que le rêveur-fondateur serait ébloui s'il voyait la suite de son oeuvre?

À chacun son idée.



***


Enfin, voici la description de l'archiviste Pierre-Georges Roy:





Source: Québec de roc et de pierres: la capitale en architecture, Luc Noppen et Lucie K. Morisset. Éditions MultiMondes, Québec, 1998.

Source de la carte

Source de l'extrait écrit
Serge Alain @ 19:41   -- Lien permanent -- 0 commentaire(s)
Salut Roger!
15 mai 2006
On est loin du Jardin botanique de Montréal. Pourtant, le Jardin botanique Roger-Van den Hende prêche par son charme discret, soigneusement serti dans le centre-ville de Sainte-Foy. De toute manière, la mission du jardin n'est pas touristique mais pédagogique et universitaire, ce qui ne l'empêche pas d'accueillir librement des milliers de visiteurs, ainsi que les amis...

Héritage précieux de l'immigrant belge Roger Van den Hende, ce jardin fut aménagé à partir de 1963. Professeur à l'Université Laval, il fit acheter cette terre au sol pauvre et balayée par les vents. Une vertigineuse haie de conifères abrite maintenant l'oasis, à deux pas des méga-centres commerciaux Place Laurier, Place de la Cité et Place Sainte-Foy.


Ces photos très printanières ne rendent pas justice au lieu, l'explosion de couleurs et de parfums étant prévue pour les prochaines semaines...











En se faufilant dans la "forêt" de rhododendrons travaillant très fort à produire leurs fleurs.













Imagine notre espoir
On laissait nos coeurs
Au pouvoir des fleurs


Alain Souchon


Serge Alain @ 20:19   -- Lien permanent -- 0 commentaire(s)
INAF
Et maintenant, un peu d'architecture contemporaine... Un jour, ces bâtiments auront bien vieili. Pour l'instant, ils offrent une perspective agréable sur une rue Hochelaga par ailleurs si peu invitante.






À l'arrière du complexe, l'aire de repos pour les employés n'a pas été dédaignée par les concepteurs:





Ces édifices abritent l'Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), dépendant de l'Université Laval. Les chercheurs de l'INAF s'intéressent à l'effet des nutraceutiques et des aliments fonctionnels sur la prévention des maladies chroniques, telles l'obésité, les maladies cardiovasculaires, les maladies liées à l'immunité et divers cancers.
Serge Alain @ 19:29   -- Lien permanent -- 0 commentaire(s)
La Belle et la Bête
12 mai 2006
Je le confesse (I confess...): cette photographie a été prise l'été dernier sur la rue Couillard et je l'avais déjà publié en tant que collaborateur sur Québec Urbain. Mais je l'aimais bien! Elle avait d'ailleurs suscité des commentaires enrichissants sur l'opposition entre petites voitures et véhicules utilitaires.


Serge Alain @ 22:29   -- Lien permanent -- 1 commentaire(s)
Monsieur le marquis
11 mai 2006
Si on cherche toujours les restes du fondateur de Québec (Samuel de Champlain), en revanche la dépouille de celui qui a perdu la ville aux mains des Anglais est bien conservée.

Je me rappelle cette sinistre relique lors d'une visite au Musée des Ursulines dans le Vieux-Québec, dans un châssis de verre...


La dépouille de Montcalm fut inhumée dans un grand trou creusé par un obus anglais dans la chapelle des Ursulines. Son crâne est conservé au musée de la même communauté. (source)


Depuis, la tombe du marquis a trouvé refuge dans une mausolée de l'Hôpital Général, aux côtés de plusieurs de ses subordonnés, au Cimetière des héros de la Guerre de Sept-Ans.


De tous les endroits où furent inhumés nos braves soldats pendant la Guerre de Sept-Ans, seul subsiste en Amérique du Nord, le petit cimetière face à l'Hôpital-Général de Québec. Grâce aux religieuses Augustines de l'Hôpital-Général de Québec, nous connaissons le nom de tous ces vaillants soldats. (source)


On peut penser ce que l'on veut (ou ce que l'on croit) des ecclésiastiques de cette époque, en particulier des religieuses. Il demeure que des milliers de ces jeunes filles ont sacrifié leurs vies, parfois sans l'avoir choisi délibérément, pour aider les démunis et les mourants, sans compter le rôle qu'elles ont joué dans l'éducation, pour le meilleur comme pour le pire.

Revenons à nos brebis... Plus de 1 000 soldats ont été inhumés à cet endroit. Le marquis, dont les stratégies furent aussi discutées et discutables que celles du général Wolfe, son opposant, a donc rejoint ses hommes sacrifiés pour la cause coloniale.

Je ne suis pas tellement attiré par les cimetières mais un jour, j'irai sans doute y "péleriner"...!

Là, le Mémorial et ci-bas, la mausolée:




Pour la photo, en passant, vraisemblance historique oblige, on devrait interdire le port de lunettes chez les soldats de la Compagnie franche de la Marine!!

Au fait, on sait où se trouvent les poussières de Monsieur le marquis... mais qu'est-il advenu de Madame la marquise?

Tout ce qu'on sait, c'est qu'elle s'appelait Angélique-Louise Talon de Boulay et qu'elle laissa au nom de son mari une longue descendance dont fait même mention Robert Merle (tiens, un autre Pied-Noir!) dans l'un des tomes de son insurpassable saga: Fortune de France... et dont se réclame un certain monsieur Georges Savarin de Marestan,,,


Bon, je m'arrête ici!


(Pour d'autres détails.)
Serge Alain @ 20:45   -- Lien permanent -- 4 commentaire(s)
Donner à réfléchir

Sous certains aspects, Québec est une ville-dortoir: il fait bon y rêver.

Par son altitude, Québec est une ville aérienne où planer est un plaisir évident.

Avec son look souvent romantique, Québec peut aussi faire perdre la tête... ou stimuler l'imaginaire.

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